06.06.2009
DEMAIN, NE VOUS TROMPEZ PAS
Demain, ne vous trompez pas. Chaque jour qui passe ajoute à la liste des mesures iniques de nouvelles décisions qui vont toujours dans le même sens: restreindre le pouvoir d'achat et les droits des citoyens. Laisser la majorité libérale en place au Parlement Européen c'est l'assurance d'une accélération dans les processus de destruction des services publics, de remise en cause des systèmes de protection sociale et de précarisation des travailleurs, la crise servant d'alibi bien commode pour revenir sur les différents acquis sociaux. Barroso, Berlusconi, Sarkozy et quelques autres doivent être des adeptes du copier-coller, tant leurs programmes et leurs projets se ressemblent.
Demain, ne vous trompez pas. Les partis socialistes européens ont été les seuls à proposer conjointement un programme pour l'Europe de demain. Pendant ce temps, l' UMP peinait à constituer ses listes avec des candidats comme Rachida Dati ( on a pu apprécier ces dernières semaines sa profonde motivation et sa parfaite maîtrise du fonctionnement de l'Union Européenne) ou Christophe Béchu, président du Conseil Général de Maine-et-Loire (qui sans nul doute sera très présent à la fois à Angers et à Strasbourg) sans parler de Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet qui se présente sous l'étiquette CNI en Ile de France et qui annonce d'ores et déjà qu'il ne siègera pas.
Demain ne vous trompez pas. Votre vote ne doit pas être un défoulement, une protestation stérile. Le parti socialiste aura vocation à conduire la bataille lors des prochaines échéances qui suivront ce scrutin. Un éventuel score médiocre dimanche, serait perçu par le pouvoir actuel comme un encouragement à poursuivre la dérive engagée vers le tout libéral.
Demain, ne vous trompez pas.
17:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, société



Commentaires
Je crois que les électeurs ne se sont pas trompés. C'est le parti qui doit se remettre en cause. Nous encaissons le prix de nos divisions et des distances avec notre peuple comme l'a montré le congrès de Reims. Ce n'est pas la première fois mais aujourd'hui, c'est trop.
Ecrit par : Hérault | 08.06.2009
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