08.10.2009

NON A LA BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT DES ELEVES DE 6EME

        Chaque jour dans ce pays, on pense avoir toucher le fond, et chaque jour nous apporte une nouvelle décision qui repousse toujours plus loin les limites de l'indécence. Qui plus est, les ministres "d'ouverture" ne sont pas les moins zélés dans cet exercice. Je me souviens d'une époque pas très éloignée où la vie dans un établissement scolaire était régie par un réglement, où l'assiduité faisait partie des obligations. Bien que cette expression ait été galvaudée, puisqu'employée par ceux-là même qui cassent notre système éducatif, oui, l'école était un sanctuaire, et c'est un ancien élève particulièrement turbulent qui le dit. Aujourd'hui, les éducateurs (ceux qui restent) ne sont plus respectés, les parents prennent fait et cause pour leur gamin lorsqu'il est sanctionné, la plus élémentaire politesse est rangée au magasin des accessoires, et les portables vibrent à longueur de cours, la dextérité à envoyer des SMS ayant remplacé la composition française. Las! tout ceci était encore trop contraignant et il convenait de récompenser nos chers bambins qui daignent venir en classe. Que M. Hirsch ne se bride pas dans son délire. Qu'il note les élèves de 0 à 20 euros. Je lui déconseille toutefois le 0 euro, il risque d'infliger des traumatismes insurmontables. Il va de soi que ce barême sera indexé sur l'inflation et fera l'objet de négociations annuelles.  En cas d'exclusion (qui ne pourra être proposée qu'en cas d'homicide et après trois avertissements) l'élève aura droit à un golden parachute.

Non à la baisse du pouvoir d'achat des élèves de 6ème!

 

Ecrire un commentaire